You gotta keep the fesse


Au fait (-Caro-)
Au fait (nobru)
Au fait (MaitrePo)
Au fait (MaitrePo)
Même pas mort (Miette de Savane)








J'y suis





J'y vais
























































émail !
Au fait
11/10/2008 - 18:36

Rien à voir avec le post précédent, mais





Dimanche 12 octobre de 14h à 18h, pour Tempus Fugit.
J'aime pas les bonbons, amenez du saucisson.


Infos pratiques


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Même pas mort
03/10/2008 - 09:51

Tiens, salut.

Alors vous êtes encore là ? Mais ça fait plaisir.
Bon, moi aussi je suis encore là, un peu. Depuis cette note, il s'est passé plein de trucs estrordinères et chronophages. En résumé, puisque j'avais dit que je vous expliquerai, j'ai changé de métier.

Donc j'écris toujours, mais plus vraiment ici, j'avoue. Et si tout se passe bien, à partir de demain, je serai même payé pour ça.

J'ai comme une envie de revenir vous voir de temps en temps. Je ne sais pas encore sous quelle forme, ni à quelle fréquence mais vu ce à quoi je vous ai habitué, je sais que vous ne ferez pas les fines gueules.

Alors la bise, et à bientôt, si ça se trouve.

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Ode au rama
08/02/2008 - 10:48

Chocolat caramel, caramel chocolat
Emouvant camaïeu enluminant mes selles
Caramel chocolat, chocolat caramel
Sont les teintes hypnotiques de mon joli caca.

Plat et lisse galet ou granuleux magma
Incongru malicieux ou rigoureux rituel
Quotidienne surprise, je suis tout en émoi
Quand je te sens venir chanter ta ritournelle.

Toi mon étron fumant à l'étrange fumet
Exhale ces fragrances qui parfumaient mon pet
Laisse dire les fâcheux, laisse-moi bien te faire
Toi le moelleux fondant, mais sans la crème anglaise
Laisse-moi façonner ton corps de terre glaise
Et dans un vent ému, t'enfanter au grand air.




"Un haïku eut été de bon aloi !", je sais.

(Et "CECS PIQQ TELTLE, ça veut rien dire !", je sais.)


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Une place pour chacun
11/01/2008 - 11:22

Récemment, à l'occasion de l'An Nouveau, le toujours pimpant Kek poussait un cri de révolte. Et bien malgré l'attirance quasi irrépressible que j'éprouve pour les grands blonds ténébreux, et en dépit de la gratitude éternelle que je voue au susnommé pour m'avoir procuré le Prix du Danger (chef d'oeuvre auquel il n'est pas dit que je ne consacrerai pas prochainement une note), je me permets de m'insurger car non, j'ai envie de dire non.

La société telle qu'elle est devenue aujourd'hui est une machine à broyer la vie. La culture de la gagne imposée par le grand capital et relayée par des médias complices et corrompus ne laisse place qu'aux jeunes, aux sains, aux productifs et aux gagnants. En retour, elle écrase le faible, le petit, le futile, le désuet et le ringard.

En des temps pourtant pas si lointains, le tissu social était un fin entrelacs où chaque fibre, quelle que soit sa taille ou sa qualité, avait sa place et duquel on n'expulsait pas la moindre bouloche d'une chiquenaude méprisante. Le vieux était le sage. Le débile, l'idiot du village. L'aliéné, le fou du Roi. La femme, non rien ...

Sans le savoir, nous sommes sur le point d'exterminer l'un des tous derniers représentants de ces sous-castes ancestrales : Le diseur de platitude, le clicheteur. Celui qui est toujours là pour ajouter le petit commentaire convenu mille fois entendu, pour asséner la blague inratable, pour expliciter grassement l'implicite raffiné. Celui qui ne pouvait pas la laisser passer, celle-là.

Ayons le courage d'affronter la réalité : ces malheureux font le sale boulot, ce sont des travailleurs de l'ombre. Ils sont indispensables mais personne ne voudrait être à leur place. Ils sont notre part d'ombre, notre côté obscur, le beauf qui sommeille en nous.
Si demain ils disparaissent, qui sera là pour noter que vous atteignez "l'âge du Christ" le jour de votre 33ème anniversaire ? Qui se dévouera pour préciser "Mais pas des pieds !" lorsque vous vous exclamez "Santé !" ? Qui distillera les répliques-bruit-de-fond hors champ à la Philip Drummond ?
Qui ? Pas vous, pas moi. Et pourtant n'est-ce pas jubilatoire et presque réconfortant d'entendre ces évidences qu'on attend sans oser se l'avouer, qu'on n'entend plus à force de les entendre mais dont l'absence serait un assourdissant silence, une insupportable douleur du membre fantôme ?

Rit-on avec eux, rit-on d'eux ? Nul ne le sait vraiment, sans un doute un peu des deux, mais peu importe. Ils sont là, ils existent et nous avons besoin d'eux, infinitésimalement, infiniment.

Alors par pitié, même si parfois, la saison étant trop propice à leurs manifestations, ils fatiguent par excès de zèle, ne les condamnons pas.

Une place pour chacun, et chacun à sa place.

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10 ... 9 ... 8 ... 7 ... 6 ... 5 ... 4 ... 3 ... 2 ... 1 ...
02/01/2008 - 01:27







Pour célébrer dignement cet an nouveau qui débute, je vous invite à aller visiter régulièrement le blog de merde d'agapi (non pas celui-là, l'autre)
Et c'est parti pour 365 366 journées de merde !


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Vous reprendrez bien un peu de pâté
26/12/2007 - 20:50

Il y a des enseignes qui s'y entendent pour vanter leur charcuterie.
Gageons que la simple évocation de l'origine de cette terrine artisanale fera saliver le chaland.



Et en plus elle est en promotion, on aurait tort de se priver.


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Effusions saisonnières
22/12/2007 - 20:15

J'ose espérer que vous ne comptez pas sur moi pour venir m'épancher sur Laure Manaudou ou Carla Bruni. Pas de ça ici, d'autant qu'en ces périodes de fêtes de fin d'années, nous nous devons d'être charitables.

Et puisqu'on en parle, je saisis la balle au bond pour présenter mes meilleurs voeux :

BON ANNIVERSAIRE JESUS


Par ailleurs et puisqu'on en parle aussi, charitables et indulgents, soyez-le avec le Père Noël. Il est possible qu'il aie un peu de retard, c'est qu'il n'est plus tout jeune et puis, mea culpa, cette année il fait sa tournée à pieds.



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Avoir un bon copain ...
11/12/2007 - 15:16

Cette semaine, Nicolas a invité son copain Muammar à jouer dans sa chambre.
C'est gentil de sa part, parce que personne ne veut jouer avec Muammar d'habitude.
Mais Nicolas lui tend la main, pas parce que Muammar vient toujours avec des super cadeaux, mais parce que c'est charitable.

Et aussi surement un peu parce que Muammar lui ressemble.

Comme lui, il est couvert de cicatrices.
Comme lui, il s'est construit sur ses blessures d'enfant.
Comme lui, il a changé, il est sympa maintenant.

Et comme lui, et comme il l'y invite, il vous adresse un petit coucou.



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L achat à ta mère
06/12/2007 - 12:51

Devant le succès planétaire de Tempus Fugit (il en reste quelques uns mais ne traînez pas), je me suis dit que ce serait trop dommage d'en rester là.

Me trouvant à une sorte de croisée des chemins entre le monde médical et celui de l'écriture, j'ai eu l'idée de matérialiser cette période de ma vie par un ouvrage symboliquement fort.

Aussi, constatant au gré de mes conversations amicales que les hommes n'y connaissent bien souvent pas grand chose en chafemme, j'ai décidé de mettre mes connaissances professionnelles et ma plume au service du couple en rédigeant, avec l'aide d'un confrère étranger domicilié dans un paradis fiscal, ce manuel qui sort juste avant les fêtes (c'est quand même bien fait).





L'idée étant d'être le plus pragmatique possible, je me suis avant tout attaché à tordre le cou à un certain nombre d'idées reçues, dont voici un florilège non exhaustif :

¤ Les 2 replis charnus situés de part et d'autre des petites lèvres sont appelés les grandes lèvres, pas les joues.
¤ Entre les petites lèvres, il n'y a pas de petites dents, il y a le vagin.
¤ Le vagin (qui signifie éthymologiquement "fourreau") n'est pas un puits sans fond : il ne mesure que 7 à 10 cm et n'est innervé que sur son tiers inférieur. Chacun en tirera les conclusions qui l'arrangent.
¤ L'hymen est une petite membrane qui ferme partiellement (et temporairement) l'orifice vaginal. Il n'a absolument rien à voir avec le pouvoir d'un quelconque crâne ancestral.
¤ Le pelvis n'est pas un chanteur de rock n'roll, c'est un terme désignant le petit bassin et les organes qu'il contient.
¤ Le périnée n'est pas une chaîne montagneuse du Sud Ouest de la France, c'est un groupe de muscles situé dans le pelvis soutenant l'ensemble des organes génitaux.
¤ Cyprine n'est pas un prénom versaillais, c'est une sécrétion féminine (et un mollusque islandais).
¤ L'expression "elle a accouché d'une crevette" ne fait pas référence à l'odeur. Les poils pubiens non plus.
¤ Il n'est pas nécessaire de posséder un membre viril d'au moins 50 cm et 3,5 kg pour avoir des rapports sexuels avec une femme ayant accouché par voie basse (c'est à dire sans césarienne).

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Dépêche posée
30/11/2007 - 20:10

Aujourd'hui, comme un peu tout le monde j'imagine, j'ai été frappé par les photos tirées de la fameuse video d'Ingrid Betancourt.





Désolé de casser l'ambiance, mais je n'ai pas peur de le dire : je ne comprends pas bien tout ce tintouin qu'on fait autour de cette femme.
Personnellement, je la trouve assez quelconque, voire un peu moche.

Et puis surtout, je trouve assez indécent d'exhiber ce genre de photographies dans les médias.
Faudra pas venir pleurer après si les adolescentes anorexisent en espérant faire la une.

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